Des cellules anxieuse

Des scientifiques de l’Université de San Francisco, en Californie, affirment avoir ciblé les cellules du cerveau à la source de l’anxiété grâce à des tests effectués sur des souris. En exposant certains neurones de l’hippocampe à des impulsions lumineuses, une méthode nommée « optogénétique », les scientifiques ont réalisé qu’ils pouvaient déclencher ou résorber l’anxiété chez ces rongeurs. Les chercheurs espèrent que cette nouvelle découverte permettra de mieux comprendre les troubles d’anxiété chez l’humain et de proposer de nouveaux angles de traitement. Les similitudes entre le cerveau humain et le cerveau des souris permettent d’entrevoir des avancées prometteuses, même si pour l’instant, ces recherches n’ont pas été appliquées dans un contexte de traitement sur des individus.

Source : UCSF L’intelligence