Progrès dans la recherche sur le cancer des ovaires

Une percée dans la recherche sur le cancer des ovaires permettrait d’augmenter l’espérance de vie des femmes atteintes de la maladie. Deux chercheuses du Centre de recherche du Centre hospitalier de l’Université de Montréal ont découvert le rôle de Ran, une protéine responsable de la propagation de la maladie.

La recherche permet de mieux comprendre le développement des cancers métastatiques. En effet, dans plusieurs cas, la protéine Ran est associée à la propagation de la maladie vers une autre partie du corps. Ran transporte une autre protéine, RhoA, vers les cellules du cancer de l’ovaire, puis celle-ci se répand dans les autres tissus sains. Les chercheuses expliquent qu’en arrêtant l’action de Ran, la protéine RhoA se décompose et les cellules cancéreuses perdent leur capacité à migrer vers d’autres organes du corps humain.

Les deux chercheuses testent actuellement des molécules pour freiner la protéine Ran dans le but de ralentir ou d’arrêter la progression du cancer des ovaires. Pour l’instant, des essais ont été faits sur des animaux et les chercheuses envisagent d’en réaliser sur le corps humain prochainement. Cette découverte permettrait également de lutter contre les cancers du sein et du pancréas.

Sources : Ici-Radio-Canada, UdeM Nouvelles et Société canadienne du cancer